L’eau est le bien de tous, notre existence en dépend : préservons la !

Nous entretenons avec l’eau des relations ambigües : nous sommes conscients du caractère indispensable de sa présence pour le bon déroulement de notre vie quotidienne mais pourtant nous ne sommes pas toujours très respectueux de cette ressource naturelle.

 
 
Si l'eau est très présente sur terre, 97 % est de l'eau salée et 2 % est bloquée sous forme de glace. Il ne reste environ que 1 % d'eau douce sous forme liquide. La rareté de cette ressource doit nous inciter à adopter collectivement et individuellement des comportements favorisant son bon état qualitatif et quantitatif.
 
Economiser l’eau.
 
 
Cet objectif indispensable peut être atteint de deux façons différentes : en récupérant l’eau de pluie ou en adaptant dans les bâtiments des systèmes réduisant le débit des points de puisage.
Beaucoup d’usages extérieurs (arrosages, nettoyages des abords) ne nécessitent pas l’utilisation d’une eau potable. La simple installation de bacs de récupération des eaux de pluie permet d’économiser des quantités non négligeables.
 
 
Pour favoriser la récupération de l'eau de pluie, dans tous les lotissements commercialisés par la Ville, les acquéreurs peuvent bénéficier d’une aide communale de 1 000 € pour l’installation de cuves ou de fosses.
 
 
La Ville de Dol de Bretagne se veut elle-même exemplaire. Ainsi la balayeuse qui nettoie tout l’espace urbain est uniquement alimentée par de l’eau récupérée sur les toitures des ateliers municipaux. Depuis plusieurs années, il en est de même pour la citerne qui permet l’arrosage des massifs végétaux disséminés en ville. Enfin, les toilettes de l’espace culturel  l’Odyssée et de la salle des familles, fonctionnent aussi avec de l’eau de pluie.
 
 
L’autre façon d’économiser l’eau consiste à incorporer des limiteurs de débit sur les robinets des lavabos ou sur les pommeaux de douches. Un robinet équipé d'un mousseur standard débite en moyenne 15 litres d'eau chaque minute ; on comprend donc très vite l'intérêt de monter un régulateur ou un limiteur de débit (pour plus de renseignenemts :  http://www.wwf.be/_media/05_douches_robinets_532589.pdf).
De même il existe de nombreux équipements permettant de réduire les volumes d’eau utilisés dans les toilettes.
 
 
La ville de Dol de Bretagne est très sensible à ces économies d’eau qui se traduisent par ailleurs par des réductions non négligeables de ses factures de fluides (y compris l’énergie nécessaire à l’eau chaude).
 
  
 
Préserver la qualité de l’eau.
 
 
Cet aspect lui aussi essentiel est peut-être plus difficile à mettre en œuvre parce que les conséquences directes ne sont pas immédiatement identifiables et il sous-entend une remise en cause de certaines de nos habitudes. Pour autant, il est indispensable d’éviter toute pollution de l’eau circulant à l’état naturel que ce soit d’un point de vue chimique (produits de traitement) ou bactériologique (effluents d’élevage, industriels ou domestiques).
 
 
Depuis le 1er avril 2005, un arrêté préfectoral interdit l’utilisation des produits phytosanitaires à moins d’un mètre de la berge de tout fossé, cours d’eau, canal ou point d’eau. Aucune application de produits chimiques ne devant être réalisée sur les avaloirs, caniveaux et bouches d’égout. La ville de Dol a été une des premières communes de Bretagne à respecter cette interdiction notamment au niveau de ses caniveaux. Cette attitude plus vertueuse d’un point de vue environnemental s’est inévitablement accompagnée d’un certain « verdissement » de l’espace urbain. Des solutions alternatives ont été mises en place afin de lutter contre le développement des herbes indésirables mais avec bien sûr une moindre efficacité qu’auparavant. Nous devons tous ensemble accepter cette nouvelle donne si nous voulons disposer demain d’une eau de bonne qualité.
 
 
Pour aller au-delà de cette simple interdiction administrative, la ville de Dol met en place un plan communal de désherbage afin d’identifier quartier par quartier les techniques à mettre en œuvre pour lutter contre la présence d’une végétation trop généreuse. Cet effort peut être accompagné à titre individuel en utilisant moins ou mieux encore plus du tout, de produits chimiques dans nos jardins et autour de nos maisons.
 
 
La pollution des eaux peut aussi être d’origine bactériologique au travers des maisons ne disposant pas d’un système efficace d’assainissement individuel. Sur notre territoire ce dossier est géré par la Communauté de communes au travers du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif) : http://www.cc-paysdoldebretagne.fr/fr/preserver-environnement/index.php?id=103
 
 
Pour accompagner cet objectif la ville de Dol de Bretagne a réalisé un important et coûteux programme d’extension de son réseau d’assainissement collectif. Ainsi en l’espace de deux ans, plus de 1,5 M€ de travaux ont été réalisés dans les quartiers de Quercout et de la route de Combourg pour permettre le raccordement au réseau collectif de plus de 150 maisons dont environ un tiers ne disposait pas d’un système d’assainissement en bon état de fonctionnement.
 
 
L’eau est le bien de tous, notre existence en dépend : préservons la !
L’eau est le bien de tous, notre existence en dépend : préservons la !